ASSOCIATION


Historique
   
  • En 1986, elle lance le premier Numéro Vert national répondant aux questions liées à la toxicomanie.


• En 1987, elle fonde le premier service juridique gratuit destiné à aider les personnes directement ou indirectement touchées par la loi sur les stupéfiants de 1970.


• En 1988, SOS Drogue International crée le premier centre résidentiel pour mineurs à Marseille (La Corniche).


• En 1992 est créé le " Sleep In " parisien (hébergement d’urgence). Il n’existait auparavant aucune structure capable d’apporter une réponse d’hébergement d’urgence aux toxicomanes actifs en situation précaire. En amont, les institutions sociales et hospitalières ne les toléraient pas du fait de leur comportement sup-posé. En aval, les institutions spécialisées les refusaient s’ils n’envisageaient pas l’arrêt de leur intoxication. Les " Sleep In " offrent désormais à cette population le gîte et le couvert ainsi qu’une possibilité de prise en charge sanitaire et sociale : ces structures rendent possible l’accès aux soins.


• En 1993, l’association propose avec la structure " Entr’Acte " un accueil d’urgence de personnes toxicomanes permettant à ces dernières d’engager ou de poursuivre un processus de soin. La prestation sociale d’hébergement est d’une durée maximale de trois semaines. Durant ce séjour, l’objectif est de faciliter l’accès aux soins et de mettre en place un projet en accord avec l’usager.


• La même année, SOS Drogue International crée la première communauté thérapeutique.


• En 1997, l’association innove dans le domaine de la prévention par la mise en place de dix-neuf " Points Ecoute " (lieux d’accueil et de dialogue).


• En 2000, SOS Drogue International propose, à Paris, un lieu de consultation sociale et d’activité de jour : le Kaléïdoscope.

A côté de ces expériences pilotes dont l’utilité sociale est désormais certaine, se sont développées des structures plus " classiques " telles que les postcures, les appartements thérapeutiques, les familles d’accueil, les centres d’accueil de jour.

SOS Drogue International s’est structurée progressivement pour constituer aujourd’hui l’association d’aide et de soin aux toxicomanes la plus importante de France. Elle est désormais présente dans dix-huit départements et emploie quatre cents salariés.

 
 
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