Aujourd’hui, le VIH se dépiste en 30 minutes chrono

Grâce à un mode de dépistage innovant, une goutte de sang et une petite demi-heure suffisent pour connaître son statut sérologique. C’est simple, c’est rapide, et plus vite on sait, mieux c’est !

Savoir, c’est le premier pas dans la lutte contre le VIH

Chaque année, cinq millions de tests du VIH/Sida sont réalisés en France. Pourtant, parmi les 150 000 personnes atteintes, 1 sur 4 se serait fait dépister à un stade avancé de la maladie. On estime que le nombre de personnes qui ignorent leur séropositivité s’élève à 30 000. Or l’ignorance de sa séropositivité est l’un des principaux vecteurs de transmission.

Un mode de dépistage innovant et efficace

Pour certains, le délai d’attente entre le test et les résultats peut constituer un frein. Grâce au dépistage rapide, un simple prélèvement sur le bout du doigt permet d’avoir un diagnostic fiable en moins d’une heure*. Une rapidité et une simplicité qui favorisent le dépistage régulier.

* Le test rapide est au maximum de sa fiabilité (99 %) trois mois après la prise de risque mais a souvent permis de dépister des infections plus récentes.

Ce que fait le GROUPE SOS


Le Checkpoint : un dispositif qui s’adapte aux besoins.

Ouvert en janvier 2010, le Checkpoint est le dispositif de dépistage rapide du VIH/Sida du Groupe SOS. Il propose un test gratuit et confidentiel et des entretiens de conseils assurés par des professionnels de santé. Situé au cœur de Paris, dans le quartier du Marais, le Checkpoint est notamment destiné aux hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes. Plus de 7000 tests ont déjà été réalisés depuis son ouverture.

70% des personnes qui se sont rendues au Checkpoint affirment « ne jamais parler de sexualité avec leur médecin traitant ». Au sein d’un centre de dépistage rapide, personne n’est jugé sur sa santé sexuelle. Lors du rendez-vous médical, les consultants peuvent poser toutes les questions qui les préoccupent sur leurs pratiques sexuelles et éventuelles prises de risque, et accéder ainsi à un discours de prévention individualisé.

Faites passer le message : l’information reste le premier pas en matière de prévention !