8 mars 2021 : retour sur une journée du mobilisation

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Les inégalités homme-femme sont prégnantes dans notre société. De l’éducation au monde professionnel, elles sont la conséquence directe de systèmes de croyances et de normes liés au genre, modélisant nos comportements et influençant nos choix. Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, les secteurs et établissements du GROUPE SOS ont partagé leurs initiatives qu’ils ont mis en place afin de lutter contre les inégalités, à l’occasion de cette journée mais aussi toute l’année, afin de lutter contre ces inégalités. 

Donner la parole, témoigner

Des événements live ont été organisés pour aborder des thématiques de société liées au genre comme la mixité ou les violences sexistes.

  • Comment changer les mentalités du monde professionnel et dégenrer les métiers qui construisent un avenir plus solidaire et durable ? L’édition spéciale du [18 :18] invitait des professionnel·le·s à prendre la parole et échanger autour de solutions pour lutter contre les inégalités liées au genre dans le monde du travail.
  • La crise sanitaire a aussi été le révélateur des violences conjugales. Afin d’éviter ces drames, MOUVEMENT UP  réunissait des intervenant·e·s engagé·e·s, pour proposer des outils et des solutions de protection des victimes.
  • Parmi les créations d’entreprises, seules 30% sont faites par des femmes. L’association GERMINAL (GROUPE SOS Transition écologique) organisait trois événements pour sensibiliser à l’entrepreneuriat féminin comme véritable levier pour l’emploi et source d’émancipation pour les femmes.

Inspirer, montrer l’exemple

Les rôles modèles sont une arme contre les stéréotypes en ouvrant le champ des possibles et en devenant un moteur d’ambition ou de motivation pour les plus jeunes.

  • 59 % des gérant·e·s des 1000 cafés (GROUPE SOS Action territoriale) sont des gérantes ! L’initiative a mis en lumière le portrait de certaines d’entre elles pour sensibiliser à la parité dans le secteur des Hôtels, Cafés et Restaurants (HCR), essentiellement porté par les hommes.
  • 1 projet, 1 femme : Altermundi (GROUPE SOS Emploi) a partagé chaque jour sur ses réseaux sociaux le portrait d’une entrepreneure inspirante pour encourager le leadership féminin.
  • Entreprendre pour changer le cours de sa vie mais aussi celle de notre planète, c’est le projet Fatma Mbarek. Cette entrepreneure a été suivi par Lab’ess, un incubateur de GROUPE SOS Pulse situé à Tunis, pour développer son projet de production de produits alimentaires naturels, appelé Crémyto.
  • Les femmes n’ont pas leur place sur un chantier ? Les chantiers d’insertion et de formation professionnelles d’ACTA VISTA  (GROUPE SOS Culture) permettent d’ouvrir les métiers du bâtiment aux femmes.

Communiquer, partager, transformer

Les initiatives à impact positif participent à la construction d’un avenir durable et solidaire. Dialoguer avec le monde politique, en exposant des constats ou des problématiques, est une manière de contribuer au changement des mentalités.

  • Crescendo (GROUPE SOS Jeunesse) inaugurait sa crèche-pilote autour de la déconstruction des stéréotypes de genre en présence d’Adrien Taquet, secrétaire d’État en charge de l’enfance et des familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. L’occasion d’échanger sur les moyens d’agir contre les stéréotypes de genre et leurs conséquences dès l’enfance.
  • L’Atelier des talents (GROUPE SOS Emploi), école gratuite de formation au métier de coiffeur qui favorise l’insertion professionnelle, accueillait Carine Seiler, Haut-Commissaire aux compétences, pour le lancement de la troisième promotion. 

Eduquer, sensibiliser, informer

afghanistan libre

Au-delà de nos frontières, les inégalités homme-femme sont aussi un sujet d’actualité.  Le GROUPE SOS agit pour la défense des droits des citoyen∙ne∙s à l’international.

  • Ateliere Fara Frontiere (GROUPE SOS Action internationale) agit en faveur favorisant l’insertion sociale et professionnelle des plus démuni·e·s. Leurs ateliers ont offert la possibilité à des femmes victimes de violences conjugales de s’émanciper et de mener une nouvelle vie.
  • Depuis 25 ans, l’ONG Afghanistan Libre (GROUPE SOS Action internationale) agit pour faciliter l’accès à l’éducation des filles et femmes Afghanes. Leurs ateliers de classes digitales sont un moyen de s’autonomiser, comme en témoigne le parcours de Rovida.
  • Puissants vecteurs d’éducation et d’inclusion, les projets socio-sportifs de PLAY International agissent contre les inégalités de genre dans le monde. Ils sont revenus sur quelques projets marquants en faveur des droits des femmes.

Valoriser, accompagner, soutenir

La crise du COVID-19 touche de plein fouet les personnes précaires et ne fait que creuser les inégalités déjà existantes. Des initiatives sont mises en place pour améliorer le quotidien des plus vulnérables et leur permettre de reprendre le pouvoir sur leur vie.

  • Pour célébrer les droits des femmes, le Checkpoint Paris (GROUPE SOS Solidarités), Centre de santé sexuelle communautaire dédiée aux communautés LGBTI+, se consacrait exclusivement aux femmes de la communauté LGBTI+ de 17h à 21h. 
  • Depuis 10 ans, l’association Joséphine accompagne des femmes en situation de fragilité pour leur redonner confiance. Pour célébrer leur dixième anniversaire, l’association organisait une exposition virtuelle pour découvrir leurs actions.
  • L’association Santé Sud œuvre au quotidien en Mauritanie, au Burkina Faso et à Madagascar pour l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive (SSR) à la planification familiale (PF), droits fondamentaux d’égalité et d’autonomisation des femmes.
  • La Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) des Grands Lacs (Landes) offrait une journée de bien-être aux résidentes et à leurs travailleuses sociales référentes. Au programme : séances de relaxation, de dégustation…
  • Les femmes sont d’avantage exposées à la précarité, à la violence, aux inégalités sociales de santé ou d’emploi. Le GROUPE SOS s’engage à leur côté en développant des dispositifs d’accueil et d’hébergement, mais aussi d’accompagnement.
  • Les lauréats de Quartiers Cafés (GROUPE SOS Action territoriale) agissent pour l’insertion professionnelle des femmes de leurs quartiers. Le restaurant Mama Yoka (Paris 18) est composé de femmes éloignées de l’emploi qui ont pris conscience de leurs compétences culinaires pour valoriser des cuisines venues d’ailleurs.