« Mon bonheur, c’est les autres », nouveau livre de Jean-Marc Borello

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En librairie le 13 janvier,  le nouveau livre de Jean-Marc Borello, président du Directoire du Groupe SOS, intitulé Mon bonheur, c’est les autres (Editions Débats Publics), expose la vie d’un homme qui a fait de l’engagement le cœur de son existence : comment un engagement se construit-il et se renforce-t-il au fil des années et des expériences ?

Libéral, libertaire, solidaire, cet essai autobiographique retrace la vie d’un homme engagé. Jean-Marc Borello, personnalité inclassable, atypique et parfois polémique, a fait de l’engagement et des prises de risques son fil d’Ariane : d’éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse aux cabinets de Gaston Defferre, du monde de la nuit avec Régine pendant les années Sida, à la construction du Groupe SOS (leader de l’économie sociale et solidaire) jusqu’à son engagement politique, ses multiples expériences personnelles ont forgé un homme dont la cohérence et la constance dans l’engagement ont été l’unique boussole.

Jean-Marc Borello démontre que l’engagement n’est en rien un renoncement, encore moins un sacrifice, ni à sa manière de vivre ni de penser. L’engagement est même source de résilience pour les expériences les plus intimes, des histoires d’amour jusqu’à la perte des plus proches. L’engagement, au-delà de son utilité collective, peut donner un sens à la vie de chacun. Dans une période où la précarité, l’isolement, la crise ont nourri les tensions, les crispations et le repli, l’auteur invite à l’engagement collectif, que ce soit au sein d’associations, de mouvements, de syndicats ou de partis.
Dans Mon bonheur, c’est les autres, son tout dernier ouvrage publié aux éditions Débats Publics, Jean-Marc Borello décrypte 3 sujets majeurs :

  1. Un patron a le droit de s’engager ! Pourquoi faudrait-il être neutre ? Comment s’engager sans colorer/embarquer l’entreprise que l’on pilote ? Il y relate le quotidien et les obstacles d’un patron qui s’engage ;
  2. L’engagement n’est en rien un renoncement, encore moins un sacrifice : quelle que soit la forme (association, entreprise, mouvement, parti, syndicat…) : engagez-vous, soyez audacieux !
  3. Dans une période où la précarité, l’isolement, la crise… ont nourri les tensions et les crispations, jusqu’à remettre en cause la République : comment dépasser les individualismes par l’engagement collectif ;

 

Dans Mon bonheur, c’est les autres, Jean-Marc Borello déclare :

« L’engagement collectif est en berne – syndicats, associations, partis politiques peinent à recruter; pourtant, je suis persuadé que là est la clef de l’épanouissement individuel et du progrès social »

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« S’engager, c’est refuser le repli et le chaos ».

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« L’engagement fait naître le sens du devoir »

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« Rendre la pauvreté supportable n’est pas un objectif, c’est un devoir qui ne signe pas la fin d’une ambition. L’objectif doit être de rendre à chacun sa capacité de devenir, ou redevenir, un citoyen responsable, libre et indépendant. »

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« L’efficience de l’action sociale n’est pas un tabou, il ne s’agit ni d’économiser ni de dépenser plus. La solidarité envers ceux qui traversent des difficultés exige une pertinence des méthodes et des actions qui n’exclut pas le militantisme, mais qui ne se limite pas à lui. La finalité de la solidarité, c’est de permettre à tous de faire société, c’est de nous donner les moyens de vivre ensemble. »

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« Sans vraiment l’avoir cherché, je me suis retrouvé à la tête d’une entreprise où j’ai tenté de relier deux données apparemment contradictoires : l’intérêt général et la dynamique entrepreneuriale. »

 

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